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Que faire en cas d'ostéoporose ?

L'ostéoporose reste une maladie invisible, tant qu'elle n'engendre pas de fracture osseuse. Pour consolider les os devenus fragiles, il est nécessaire de prendre un traitement et d'être suivi médicalement. Dans la grande famille des traitements anti-ostéoporose, le dernier s'administre en perfusion à domicile une fois par an.

Vous souffrez du dos, vous vous êtes brutalement voûté, ou vous avez eu une fracture...
Des examens (dont une densitométrie) ont permis de diagnostiquer une grande fragilité osseuse. En terme médical, on parle d'ostéoporose. Des médicaments vous sont prescrits, avec en plus des recommandations à suivre et une surveillance régulière. Voici en plus quelques bons reflexes.

Augmenter son activité physique
L'activité physique sollicite l'ensemble du squelette et empêche l'ostéoporose de s'aggraver. Elle doit être adaptée à votre état de santé. Si en marchant vous êtes essoufflés, réduisez l'allure, mais ne vous privez pas de cet exercice excellent. Autre avantage : vous êtes dehors, exposé à la lumière du soleil, nécessaire à la synthèse de la vitamine D par votre organisme.
Quant à la natation, elle ne va pas beaucoup renforcer les os (dans l'eau, notre corps "travaille en décharge"). En revanche, ce sport est recommandé en cas de tassement vertébral pour renforcer la musculature de la colonne (en nageant sur le dos).
Autre avantage de l'activité physique : elle vous permettra d'entretenir votre musculature, votre équilibre, une bonne souplesse articulaire, pour éviter une éventuelle chute et alors un risque de fracture

Quels aliments privilégier ?
Avant tout, ceux contenant du calcium (trois à quatre produits laitiers par jour, des légumes verts). À partir de 55 ans chez les femmes et de 65 ans chez les hommes, l'apport quotidien en calcium doit atteindre 1 200 mg/jour (ce qui est beaucoup !).

On a aussi découvert l'importance des fruits et légumes qui, en raison de leurs effets alcalinisants, freinent la perte de calcium. Les poissons gras apportent de la vitamine D et des acides gras qui semblent améliorer l’absorption du calcium ainsi que la fixation sur les os.
Au contraire, certains aliments favorisent l’élimination du calcium dans les urines : thé, café, colas, excès de protéines, acide phosphorique présente dans les sodas et les aliments industriels.
Évitez aussi une alimentation trop salée, favorisant l'élimination du calcium dans les urines. Enfin, le tabac et l'alcool sont fortement déconseillés.

Un traitement pour qui ?
Seules les femmes dont le risque de fracture est élevé vont être traitées. Pour le savoir, le medecin se base sur différents critères : Mesure de la densité osseuse par rayon X
Age de la patiente
Poids et antécédants personnels, familiaux de fractures
Ménopause précoce
Tabagisme et consommation d'alcool

Connaître les effets du traitement
Une fois le diagnostic établi et le traitement mis en place, il est inutile de répéter les examens pour surveiller l'ostéoporose, sauf si elle est due à une affection très spécifique (comme une maladie thyroïdienne ou parathyroïdienne).

Des consultations chez votre médecin traitant ou un rhumatologue peuvent suffir pour analyser l'évolution des douleurs et surveiller la bonne tolérance des médicaments. Des prises de sang permettent d'évaluer l'efficacité de ces traitements.

Chez la femme, le médecin peut prescrire un traitement hormonal substitutif, mais sous réserve d'une surveillance régulière gynécologique et de la tension artérielle. Les Serm (modulateurs sélectifs des récepteurs aux œstrogènes), comme le raloxifène, également indiqués dans l'ostéoporose, sont interdits en cas d'antécédents de phlébite, mais ils ont l'avantage de réduire le risque de cancer du sein. Les biphosphonates, qui empêchent la destruction osseuse, peuvent engendrer des douleurs digestives. Dernier traitement : la parathormone, administrée tous les jours en injection sous-cutanée et le ranélate de strotium efficace contre tous types de fractures.

 

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